Mon enfant dit non en permanence, que faire ?

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Enfant qui dit non, 3 ans

Fini la période où vous vous disiez être les heureux parents, d’un ange, un enfant doux, obéissant, souriant et d’un amour infini. Votre enfant a maintenant entre 18 et 24 mois. Il vous offre son plus beau “Non” qui ouvre le bal à une succession d’autres non parfois même des dizaines !et les parents dans l’apprentissage de la lecture. .

Quand votre enfant dit non, que fait-on ?

Tout d’abord ne vous inquiétez pas votre enfant n’a pas de problèmes, il est en parfaite santé. Il entre tout simplement dans l’âge du non, une période difficile à appréhender qui dure un certain temps, chez les plus rebelles jusqu’à leur 4 ans. Tranquillisez-vous, on vous expliquera tout sur le, les, non de votre enfant. 

D’où vient le non si soudain de mon enfant ? 

Après avoir réaliser ses premiers pas et commencez à gagner en assurance, l’enfant entre dans la communication et l’analyse de votre comportement avec lui. 

Après avoir réaliser ses premiers pas et commencez à gagner en assurance, l’enfant entre dans la communication et l’analyse de votre comportement avec lui. 

Ainsi, il va commencer par vous imiter, vous qui lui dites non pour contraindre ses mouvements, ses actions. Ensuite, oui, votre enfant prendra du plaisir à vous répondre par la négation, à tout, même si cela ne signifie pas nécessairement un véritable refus.A cet âge, votre petit commence les envies de votre petit commence à s’affirmer, il forge le début de sa personnalité . Et, tout en construisant son identité, l’enfant cherche à vous tester.

Quelle attitude adopter face à l’enfant ?

Il joue pour la première fois avec vos limites, pour connaître son espace de liberté et aussi être sûr de pouvoir compter sur vous. Il est donc indispensable de correctement appréhender cette période d’opposition fondamentale dans la construction de l’enfant et sa relation avec vous. 

Restez donc sur la même ligne de conduite du début à la fin. Vous devez vous montrer ferme, sans être trop sévère. Ne perdez surtout pas votre calme, entre 2 et 3 ans, un enfant ne contrôle pas encore ses émotions, sa colère, ses crises sont normales. Mais ne cédez pas pour autant à ses caprices. Gardez en tête ces deux mots : patience et fermeté. L’adoption d’un cadre défini permettra à votre enfant de se développer en se sentant en sécurité même s’il affirme une opposition parfois violente. 

Enfin, l’enfant bien qu’il comprenne les besoins d’une limite, il a du mal à visualiser les conséquences des actions que vous lui demander de faire ou ne pas faire. Concrètement, expliquez vos décisions pour lui. Pas d’inquiétude, trouvez le juste milieu entre autorité, explications, et justification est tout à fait faisable.

Répondre à ces questions ne vous enferme pas définitivement dans une voie. Ce qui est magnifique avec les blogs, c’est qu’ils sont en constante évolution au fur et à mesure de vos apprentissages, de votre développement et des interactions avec autrui. Il est toutefois opportun de savoir où et pourquoi vous vous lancez. L’articulation de vos objectifs peut simplement contribuer à apporter de nouvelles idées d’articles.

Quelles astuces pratiques puis-je mettre en place ?

Vous l’aurez compris votre mission de parents d’un enfant dans l’âge du non est de lui donner un cadre autoritaire raisonné et rassurant, le tout dans la plus grande bienveillance. 

Expliquer une action, cela passe par entendre le non de l’enfant et l’accepter. par exemple, en rentrant de l’école, le petit Thomas refuse d’enlever ses chaussures et courre partout. Alors, plutôt que de crier sans que cela ne semble le déranger, tentez de lui expliquer que les chaussures peuvent salir. De cette manière, vous posez des limites tout en donnant une bonne raison à votre demande. Sachez également que votre enfant apprécie se projeter et avoir des options. Pour reprendre l’idée des chaussures, vous pouvez dire “Tu enlèves tes chaussures maintenant, mais dès demain tu pourras les remettre !

” Quant aux options, pendant que vous travaillez, vous proposez à Thomas de jouer avec ses jouets. S’il refuse catégoriquement, acceptez son refus et proposez lui, de faire des dessins ou jouer avec quelque chose d’autre.

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